Condamnons alors les juges de ce tribunal le tribunal à l’incitation de la haine de l’idéologie politiquement incorrecte
Ce qui
importe en l’occurrence c’est le sentiment que la parole et les écrits soient
désormais, – nous dirions quant à nous : de plus en plus, –soumis à une
censure. Celle-ci semble complètement arbitraire en l’absence de
diffamation : or, le jugement condamnant Éric Zemmour écarte
L’accusation
de diffamation est écartée par le tribunal. Il est condamné à l’incitation de
la haine raciale.
Tout
cela se fonde sur une virtualité de ressentis que personne ne peut
raisonnablement définir : « qu’est-ce que la « haine » ? Et
qui « incite » : le journaliste
ou le délinquant ?.