Mort de rire !
Ariane nous déverse un tombereau de clichés supplémentaires.
Là il y en vraiment pour tous les goûts, pas un stéréotype ne manque : la misère qui est plus belle au soleil, ces bons sauvages si souriants, l’occidental pourri qui ricane honteusement, on se tord de bonheur !
Ariane, vous me fascinez , je suis parti à la recherche de vos oeuvres complètes, encore rien sur Wikipedia, mais vous allez y remédier, Evene qui avoue avec gêne que la biographie de cette écrivaine se limite pour l’instant ...à sa date de naissance !
et pour les connaisseurs exigeants, une citation qui vaut le détour : vos spectateurs ont-ils des orgasmes en somnolant pendant vos pièces ?
C’est une vraie question.
En tout cas, à vous lire, aucun frémissement érotique pour l’instant., chez moi du moins.
Pourquoi n’allez-vous pas dans le quartier chaud, cette odieuse invention des colonisateurs impuissants : au moins là-bas on rigole un peu plus qu’en lisant Musset par 45° à l’ombre.
Vous pourriez nous raconter comment ces adorables enfants souriants, mais un peu affamés, sont obligés de se pervertir au contact d’un tas de vieux salopards, dont certains Français, crois-je savoir, mais j’espère qu’ils restent radieux et accueillants, pas vrai ?
Nous sommes certainement fort différents : moi les blablas creux et exhibitionnistes ne m’intéressent pas, mais parmi mes rares défauts, j’arrive à trouver un peu de mépris pour les hypocrites.