"Nous sommes en France très prompts à mettre sur le dos des
délocalisations et des grands mouvements économiques internationaux tous
les tracas de la vie quotidienne, encore plus depuis la dernière crise
des subprimes.«
Tous les »tracas« de la vie quotidienne ?
Oui, pour des gens comme DSK, le chômage, les fins de mois acrobatiques, les petits chefs imbus de pouvoir dont on doit supporter la médiocrité et le cynisme quand on a un travail, les difficultés à se loger, les salaires qui tombent dans l’indécence, le sentiment durable d’appartenir à une génération sacrifiée, tout cela, on peut effectivement le résumer par le mot »tracas".
Et ce mot dit tout ce qu’est DSK.