Dans le genre comparaison anachroniques, il y en a une qui est assez rigolote parce qu’elle fait référence a des termes encore en usage aujourd’hui.
A Rome, les « citoyen » repartis en castes ont une sorte de droit a être nourris a ne rien faire tout en étant distrait. Travaillent l’esclave et l’affranchi. Pour les autres, c’est du « pain et des jeux ».
La plus basse de ces classes « oisives » a pour nom prolétariat....On peut les considérer comme une sorte de classe moyenne
Les pères fondateurs d’une doctrine plus récente visant a la dictature ( autre terme romain) des meilleurs d’entre eux, pétris d’humanités classiques, n’ignoraient pas, contrairement a a leur successeurs, le sens de ces mots.
La doctrine en question, a notre époque, a toujours concerne prioritairement, effectivement des classes moyennes. leurs politiques ont toujours ete coherentes avec ces definitions, des budgets, des postes, pas trop de travail et des intermittents du spectacle pour se distraire, ici. En URSS, pas trop de boulot, les biens rares distribues par l’etat a des castes et une riche politique culturelle ( mais pas très créative), et dans tous les cas, sur le dos de ceux qui travaillent. Une question intéressante et celle du glissement semantique. A quel moment cette classe moyenne a cesse de se percevoir comme telle et s’est prise pour les masses laborieuses, en niant de facto a celles ci le droit d’exister en tant que telles ?