Bien d’accord, je propose que les nucléophiles comme la directrice d’Areva et le directeur du CEA fondent « Nucléophiles Sans Frontière » et aillent très rapidement nous montrer l’exemple en allant secourir et aider sur le terrain leurs con-frères nucléophiles japonais .
Et cela témoignera de l’absence de danger du nucléaire.
Quel journaliste aura le courage de leur demander pourquoi ils n’agissent pas personnellement pour corriger ce petit incident ?