Bonjour, Gruni.
Comme vous, je crois qu’un homme politique doit accepter le débat avec un adversaire, dès lors que ce dernier est à la tête d’un parti légal. Dans une société française confrontée à une montée effective d’un FN qui tempère désormais sa xénophobie pour mettre en avant des questions plus socio-économiques, le temps n’est d’ailleurs plus à l’évitement, mais à la confrontation des idées sur tous les sujets. Il n’y a pas de meilleur moyen de dégonfler la baudruche si tant est qu’une candidature FN soit, comme on le dit, une coquille vide...
Cordiales salutations.