Aujourd’hui tous les partis politiques de n’importe quel pays admettent de fait que le nombre de personnes immigrées doit être limité.
Ni le premier politicard anglais, ni le premier politicard autrichien, ni le premier politicard espagnol, ni le premier politicard finlandais, ni la Merkel, ne se sont exprimés en ce sens. Le seul grand pays européen dans lequel un nombre extrêmement restreint de politicards appellent à une limitation de l’immigration extra-européenne est la France, suite à la montée du Front National dans les sondages. Guéant ne parle qu’en son nom propre, lorsque, sous la pression de Sarközy et des sondages favorables au Front National, il fait allusion à une limitation de l’immigration extra-européenne. Guéant n’est pas « tous les partis politiques de n’importe quel pays ». Il est l’exception qui, dans un contexte électoraliste, confirme la règle.
Aucun des politicards qui gèrent actuellement l’Europe occupée n’est en mesure de prendre la moindre décision. Pour agir, ces politicards doivent en référer à leurs « supérieurs inconnus ». Or, ces « supérieurs inconnus » sont les grands prêtres de la religion droitdelhommiste mondialiste. Il s’en suit que l’invasion de l’Europe continuera tant que ces politicards et leurs « supérieurs inconnus » n’auront pas été éliminés, quels que soient les effets d’annonce à la Guéant, effets d’annonce qui n’ont que des visées électoralistes. Pendant que Guéant amuse la gallerie, des centaines d’immigrants extra-européens traversent la frontière entre l’Italie et la France, où ne subsistent plus que quatre ou cinq douaniers. D’autre part, comment ces imposteurs pourraient-ils réguler l’immigration extra-européenne légale, alors que leurs « supérieurs inconnus » ont ouvert en grand nos frontières aux vagues d’immigrants illégaux en provenance du tiers-monde ?
Quoi qu’il en soit, il ne s’agit pas de limiter l’immigration extra-européenne : il s’agit de la stopper définitivement et, au-delà, d’inciter fermement les millions d’immigrés extra-européens vivant aux crochets de la République à retourner chez eux.