OUF ! Enfin un commentaire sensé.
Eh oui, ces dames qui prônent la moralité en pleurant sur le sort des pauvres péripatéticiennes exploitées, opprimées (certes, il en existe, je serais bien bête de l’occulter) se régalent de leur grandeur d’âme comme on se bâfre de friandises.
Par contre, il ne leur viendrait pas à l’idée de pleurer sur le sort des femmes qui s’échinent pour des salaires de misère ou qui triment comme des forcenées pour élever, seules, leurs enfants.
Merci à vous annlise, vous me réconciliez avec la gente féminine.