En ce qui concerne les BMC, la chanson de Jacques Brel « au suivant » résume assez bien la situation...
En ce qui concerne le sobriquet dont les professionnelles de Pigalle et de la rue St Denis affublaient leurs clients je crois qu’il s’agissait de « les cadavres » ce qui résume bien l’affection et la sollicitude dont elles faisaient preuve à leur égard.
En ce qui concerne les prostituées thaï, je me souviens d’un reportage de Francois Chalais, au moment de la guerre du Vietnam, sur les très jeunes prostituées qui servaient alors de « repos du soldat » et qui faisaient hâtivement leur toilette, entre deux passes, avec une boite de conserve et l’eau sale de la rivière voisine...et aussi des milliers de filles des mêmes pays détruites par le Sida avant leur majorité...
Et je ne parle pas des putes de Tanzanie chères à Coluche...