Vu de l’extérieur de la France, je n’en suis pas encore revenu de constater qu’un homme politique puisse dire une telle énormité et demeurer un candidat crédible aux élections prédidentielles de 2007. À la question fort pertinente de Ludovic Charpentier, j’ajoute : comment on fait pour juger ceux qui aiment et ceux qui « n’aiment pas la France » ? Faudra-t-il que Sarkozy s’auto-expulse puisqu’il n’aime pas la France que proposent de nombreux Français dont il aimerait bien pouvoir se débarasser. Allez les sondeurs, dites-nous quelle France est la plus aimée, celle de SarkoPen ?