Ce qui surprend ce n’est pas vraiment que Sarkozy allège un impôt impopulaire dans sa base électorale et qui sur le fond n’a d’importance qu’idéologique, mais pourquoi, alors qu’il n’a aucune chance de passer au prochain tour, sa Droite Décomplexée se montre tout à coup timide concernant sa supression. On aurait imaginé, que, perdu pour perdu, il aurait au moins fait taire une bonne fois pour toute ce débat stérile qui dure depuis 30 ans et sert de cache misère au vrai problème de fond :
comment affronter le choc démographique d’une France vieillissante au besoin de rente croissant sans vampiriser les jeunes générations.
Un débat qui surprenamment intéresse bien moins les gerontocrates de droâââte comme de gôôôche, figés dans leurs antagonismes d’apparence d’un autre siècle ; peut être parce qu’il demande cette fois de s’interesser au problèmes concrets, et qu’ils ne sont pas formés pour cela.