@l’auteur
Je reviens sur votre réponse , dans laquelle ,vous me tutoyez, je n’y avais pas porté attention sur le moment ceci du au fait que le tutoiement est de coutume chez les ouvriers, j’accepte volontiers
le tutoiement, lorsqu’il est pratiqué par mes amis et collègues, là ou le bas blesse, c’est que vous n’êtes ni l’un ni l’autre et puisque nous avons lié connaissance alors je me permettrais cher camarade de te tutoyer à l’avenir sur les commentaires que j’apporterai à tes articles écrits uniquement pour les intellos , mais que je me permets de lire quand même en espérant que la lecture d’un de tes articles par un prolétaire ne te portera pas ombrage..
Salutations ouvrières..ni d’un patissier, ni d’un forgeron..