Dans ce cas-là, on ne peut pas vraiment parler de coutumes pour ce genre de rassemblement œcuménique mais pour les mœurs oui. Pour pâques par contre, on peut parler de coutume.
Ce qui est paradoxal, c’est qu’on reproche toujours aux « religions » de se taper dessus et le jour où ils se rassemblent pour chanter et danser, parler d’espoir, s’appeler entre eux « frère », on trouve encore à y redire. Un jour, il faudra tout de même se décider...