L’urine, matériaux noble, sous-produit du métabolisme, est effectivement rabaissé dans sa dignité par un instrument et scène de torture, qui plus est symbole d’une institution criminelle depuis des générations (le crime des Croisades, le scandale de la mise à l’index du préservatif...).
Néanmoins, la liberté artistique, donc la liberté d’expression, devrait l’emporter.