Mortalité routière :
1972 : 16 800 morts
2000 : 7 900 morts
2010 : 3
950 morts
Cause essentielle de la baisse : la répression de l’alcoolisme et de la vitesse. En 1972, on entendait les mêmes discours anti-répression de la part des défenseurs du lobby automobile, soucieux de défendre les bénéfices des fabricants de bagnoles. Peu à peu, une prise de conscience du coût humain du laxisme routier s’est fait jour chez les politiques, tous bords confondus. C’est un progrès social. La liberté fondamentale, c’est celle de rester en vie sur une route. Cette liberté là est plus assurée en 2010 qu’en 1972.