Je dis justement qu’il faut trancher : ou bien le législateur peut dire l’histoire (et alors la décision du conseil constitutionnel doit être contestée), ou alors il ne le peut pas. Mais il ne peut pas y avoir deux poids deux mesures. Si le Parlement n’a pas à intervenir sur le contenu des manuels scolaires pour les questions relatives à la guerre d’Algérie, il n’a pas plus à le faire en ce qui concerne l’esclavage ou le génocide arménien...
En revanche, et nul ne le conteste, c’est le rôle du Parlement de durcir l’arsenal législatif pour condamner ceux qui nie les crimes contre l’humanité comme l’esclavage !