Le bonheur est très subjectif, l’état (qui n’est rien d’autre que la collectivité, à mon sens) ne peut pas imposer l’amour comme un droit, ni le bonheur, c’est évident.
Mais il y a 2 grosses tares dans notre société. D’un côté l’éducation est tronquée pour la plupart des jeunes (combien peuvent s’initier à la musique ?), de l’autre le marché de l’emploi est extrêmement réducteur. Une société évoluée doit utiliser au maximum le potentiel de ses citoyens. Il n’est pas question de bonheur mais de synergie : chacun donne plus en étant intéressé par ce qu’il fait, et la société s’enrichit d’autant plus, donc elle peut donner beaucoup plus à chacun en retour.
Une société qui ne trouve aucun moyen pour que certaines personnes produisent de la richesse (au sens très large) est une société sous-développée qui se prive de compétences qu’elle ne soupçonne même pas. Nous sommes dans une société barbare mais la profusion de matériel nous donne l’illusion du contraire. Notre société ne fait que cultiver la précarité pour une meilleure soumission : c’est pourquoi le RU ne sera de toutes façons jamais mis en place dans l’oligarchie actuelle. C’est plutôt tous les acquis sociaux ainsi que les services publics que nous allons faire disparaître à cause de la dette (créée de toute pièce).