« le bénévole donne de son temps et ne reçoi(t)s rien. »
Sauf que le temps c’est de l’argent. Pas pour le bénévole, mais pour celui qui le vole.
Vous aurez du mal monsieur Chalot à me faire changer d’idée.
Une association de mangeurs d’andouillettes de Nouvelle Zélande, recevant des subventions obligatoires de ma part, et en plus recevant de ses propres bénévoles des subsides. Comme quoi y’en a jamais assez...
À qui profite le crime...