Ce n’est pas tant le personnage qui fait peur mais, plutot, le systéme dont tous, maintenant, avons senti la présence occulte, ces guerres sans nom ni motifs avouables, ces crises financiéres à répétition qui n’ont rien a voir avec l’économie réelle, ces régles absurdes édictées au non d’un terrorisme dont nous savons, tous, également qu’il est partie prenante dans le fonctionnement du « systéme ».
Ce sont toutes ces peurs qui s’inscrives, dés à présent, dans la perception de ce qui se cache dérrière la marionnette, et, ne sachant le découvrir, nous transportons nos angoisses vers le polichinelle que l’on nous montre.
Et, comme au théatre, ce sera Guignol qui matraquera le gendarme ! 