Et l’on constate encore une fois que la vie politique, en France, oppose encore et toujours des factions, chacune attachée à ses affidés, chacune brandissant ses mots d’ordre comme autant de parades guerrières. Mieux encore, débordant le cadre national, on subit l’intervention éhontée de pouvoirs supranationaux qui jugent de la légitimité de nos lois et même du fonctionnement de notre justice.
Une sixième ruinepublique - en à peine plus de deux cents ans, telle est l’oeuvre meurtrière de la première du nom.
Commençons tout simplement par limiter les excès de la Cinquième - il n’est pas déraisonnable de stipuler que les ministres doivent être auditionnés par la Chambre avant d’être nommés, par exemple.
Mais tout cela est inutile tant que nous vivons sous l’épée de Damoclès d’un véto européen dans tous les domaines de la vie. Rétablissons la souveraineté (qui ne saurait être transférée ou amoindrie), soyons maîtres chez nous, et après on verra.