Je prends le pari qu’au final, c’est le peuple grec qui va décider. Ce coup-ci ou le prochain.
Et m’est avis que l’euro, il y en a certains qui vont se le prendre grave dans le cul !
Comment les grecs pourraient-ils accepter d’être enterrés vivants sous une montagne de dettes qu’ils ne pourront, de toute façon, jamais rembourser ?
Par ailleurs, je crois que pour la France, la note du « sauvetage (! !!) grec » se monte déjà à 12 milliards €. 12 milliards sur lesquels on peut d’ores et déjà s’asseoir. 12 milliards que la France avait empruntés (n’oublions pas que nous non plus on a plus une tune !) et que nous allons rembourser, vous et moi. Bien gentiment ! (Au plus grand bénéfice de qui ?)
Donc, pour nous aussi, le défaut grec - et ses conséquences sur l’euro - est sûrement la moins pire des solutions, par la remise à plat totale du système qu’il imposera.