2- « Une présidentielles n’est pas un concours de popularité »
Effectivement, des présidents impopulaires ont été réélus. Mais le cas Sarko est différent, impopulaire, bien sûr, mais aussi détesté, voire haï par une majorité de français, et ça, c’est totalement nouveau.
Lui, qui, comme un petit garçon, voudrait tant être aimé, il est détesté. Alors il compense son manque affectif par une passion pour le fric. Pauvre type !