Ce n’est pas le défilé qu’il faut supprimer : c’est l’armée.
Mercenaires parasites au service des puissants, as de la gégène, de la torture, du viol et du meurtre.
Prêts à nous foutre sur la gueule quand nous nous révolterons.
On ne leur doit aucune victoire depuis Napoléon, que des défaites.
Beaucoup d’argent jeté par les fenêtres, alors qu’on en a tant besoin ailleurs.
Les décennies à venir, quand viendra l’ère de la fraternité universelle, verront nos enfants effarés de cette curieuse habitude d’entretenir des armées.
Mais contre qui, au fait ? Nous n’avons pas d’ennemi, même si on veut à toute force nous le faire croire, avec le coup du terrorisme, créé de toutes pièces par le pentagone et la CIA.
Nous ne pouvons plus qu’être les ennemis des libertés, et nous ne nous en privons pas, actuellement.
Alors, le défilé ne séduit plus que les franchouillards au béret, au camembert et à la baguette.
Et nous n’avons plus besoins de ces pitres, qui nous ont fait tant de mal et si peu de bien.
Supprimez l’armée, supprimez les banquiers, leurs véritables commanditaires, de toute éternité, et le Monde sera beau, enfin...
C’est trop tôt pour le dire ? Tant pis. J’aime mieux être en avance plutôt qu’en retard d’un métro.