Ma conclusion est quelque peu lapidaire mais l’idée de fond, c’est que la politique industrielle de l’esprit, et toute politique moderne en général, participe d’une gestion de l’action collective, commune, publique, mais qu’à titre personnel, l’individu aspire à haute chose ou du moins, son âme divine le lui fait savoir. Je suis et reste dualiste, c’est le minimum syndical pour toute compréhension authentiquement philosophie mais comme dit Jean Luc, ça se discute.