combien de pauvre gens répètent bêtement des slogans creux que leur suggèrent des politiciens véreux qui n’ont d’autres propositions concrètes que de critiquer les autres par des généralités ?
ils croient défendre ainsi leurs intérêts. la question du concret doit se poser :
de plus qui peut croire celui qui clame « tous pourris » en s’excluant lui-même ?