ce qui gène n’est pas qu’il soient roms. mais qu’ils campent là faute de logement et de moyens.
demain si la crise continue, les bonnes âmes qui prônent la manière forte seront peut être à leur place et on ne va pas leur demander leur carte d’identité pour les virer, on leur dira :
« ce transport n’a rien à voir avec une quelconque volonté d’extermination : il s’agit simplement de faire respecter la loi, à savoir qu’une occupation illégale de la propriété d’autrui n’est pas admissible dans un état de droit. »