@ Sylvio
Moi aussi je ne fais que poser des questions. Tant sur les motivations que sur les moyens mis en oeuvre, car l’un ne va pas sans l’autre. Sans oublier les différents aspects purement humains, en autres les cours de pilotage de ceux qui auraient été manipulés pendant des mois et exfiltrés d’Allemagne pour devenir les sacrificateurs officiels de l’administration américaine.
J’ai quand même du mal à croire que nous sommes revenus au temps de Néron qui regardait brûler Rome, en jouant de la lyre dans sa maison dorée. Car le scénario que vous décrivez me fait penser à ça. Lui aussi, avait un bon plan derrière la tête : embellir sa ville.
Patrick Adam