L’article a le mérite de la clarté, même si c’est assez évident pour les observateurs avertis. Par ailleurs, comme le montrent les commentaires, la ligne de fracture passe maintenant à l’intérieur du PS, et le schéma à terme est plutot un schéma « à l’allemande » avec :
1) un grand parti conservateur (l’UMP)
2) un grand parti sociodémocrate (MD + une partie du PS et des verts)
3) un parti « poil à gratter » de gauche sur le modèle des « grünen » allemands, avec une partie des verts, la LCR, ce qui reste du PC et l’aile gauche du PS.
Ca se fera, c’est sûr. L’enjeu est à quelle vitesse (pour les législatives dans un mois c’est râpé, le PS ne va pas réussir en un mois ce qu’il a raté en 5 ans) et avec qui comme leader, en particulier pour le 2)