Cher Bernard, le parallèle est quelque peu « vaseux » ou vasouillard entre Ayrton (Sarko) et René (Ségolène ? qui appréciera la cas échéant).
Vous craignez un pays « le nez dans le guidon » ; rassurez-vous, il est juste question de ne pas rester « les mains sur les cocottes de frein »...