PS : je n’ai rien de particulier contre Mme Trintignant, ni pour Mr Cantat. Mais je suis furieusement contre le fait d’idéaliser les victimes après leur mort. Les victimes sont des êtres humains comme les autres, avec leurs défauts, et pour moi nier ces défauts, et même nier une attitude parfois provocatrice de la victime, c’est nier sa personnalité humaine et quelque part donner raison aux coupables.