Euh... pardon ?
Il était de notoriété publique et mondiale que les « faux époux Thurenge » étaient des agents français ayant agi sur ordre. Tenteriez-vous de faire croire que les autorités néo-zélandaise escomptaient qu’ils purgent leur peine complète dans les geoles de leur propre employeur ? C’est à mourir de rire !
(maintenant, qu’elles aient fait semblant...)