Le p2p constitue essentiellement un prélèvement pirate (une sorte d’impôt monétairement non distributif dirons-nous) sur les grosses fortunes d’artistes pleins les poches, genre 10ème fortune d’Europe par exemple, qui ne se prive pas de se délocaliser en Hollande afin de bénéficier d’allègements d’impôts dans une valse spéciation fiscale des pays de l’UE.
Les petits artistes étant nettement moins piratés, il s’agit donc d’une chaine alimentaire, où la perte de revenus touche essentiellement les artistes les plus commerciaux, sans passer par la case monnaie.
Bref, non à l’impôt, oui au libre-service, posture libertaryenne de bon aloi.