Merci pour votre article, très agréable.
Je sais que j’abuse aussi de Dimey, mais son poème, Ivrogne, et pourquoi pas a toute sa place ici.
"IVROGNE, c’est un mot que ni les dictionnaires
ni les intellectuels, ni les gens du gratin
Ne comprendront jamais, c’est un mot de misère
qui ressemble à de l’or à cinq heures du matin"