Pour revenir à cette idée de dire que l’on ne sait pas, mais que nous savons ce que ça n’est pas :
- De plus en plus de biologistes affirment que notre biodiversité aurait pour origine une seule et même cellule qui aurait mutée au cours de l’évolution.
- Le système génétique de toutes les espèces sur cette planète est le même, l’ADN et l’ARN sont codés de la même manière pour un virus et pour un être humain.
- Il y a des différences sur le nombre de gènes dans les espèces mais le codage est le même
- Toutes les espèces sur cette planète descendent probablement d’un même ancêtre
- Exemple : la pomme de terre possèdent 46 chromosomes tout comme nous
Aujourd’hui, cette théorie est confrontée à certains problèmes :
- L’étude des gènes nous révèle que sur les 30 000 gènes de l’être humain, 223 n’ont aucun prédécesseur évolutionnaire (Lire paragraphe La Génétique).
- Certains comme le professeur Chang découvre des « Alien gènes ».
- Anne Dambricourt-Malassé propose de nouvelles idées.
Pour elle, l’évolution de l’Homme porte essentiellement sur le développement crânio-faciale qui aurait permis à notre cerveau de se développer.
Un gène apparemment serait responsable de se développement.
Conclusion :
Devant les incohérences de la science moderne et son mutisme, ne nous étonnons pas de voir aujourd’hui ressurgir les thèses des théologiens reprises par tous les charlatans qui sévissent actuellement dans le monde.
Combien de temps faudra-t-il encore avant que les scientifiques ne prennent en compte dans leurs expériences l’expression première cher à Merleau Ponty ? (« La phénoménologie, c’est d’abord le désaveu de la science »)