Je ne sais pas où se trouve la naïveté.
Sur la plupart des problèmes qui se posent à une société (économique, social, politique...), il y a une infinité de réponses possibles. En général, le journaliste désireux de respecter des principes déontologiques va confronter (au mieux) deux points de vue. Et sans le vouloir (c’est juste de la paresse intellectuelle) , il va amener ses lecteurs à croire qu’il y a face à ce problème deux solutions (éventuellement une « troisième voie », s’il panache les deux). Il nous présente, à son insu sans doute (du moins je l’espère), un faux dilemme. A-t-il dans ce cas respecté les règles déontologiques de sa profession d’après vous ?