Pardon pour la comparaison avec Sarkozy (elle aurait pu plaire à d’autres).
Il se trouve que j’ai lu attentivement l’ouvrage de Baudrillard que vous citez, et quand j’ai vu sous votre ’plume’ ceci :
« »Loin de s’en plaindre, peut-être faudrait-il s’interroger sur ses effets à long terme, ou ses possibilités à pousser l’humain que nous sommes à donner le meilleur de lui-même. « »
J’ai pensé que c’était un peu expéditif pour cet essai qui mérite beaucoup mieux. Je ne m’y risquerai pas ici.