Ce sont les prémices qui sont foireuses : l’insémination artificielle devrait être réservée aux couples mariés (je dis bien mariée et non concubins. Quand on veut un gosse, on doit pouvoir accepter de passer devant Mr le Maire) ayant un problème grave de stérilité ou de maladie génétique, et l’adoption par des célibataires à des personnes ayant un lien particulier avec l’enfant (auquel cas l’adoption d’un orphelin par la compagne de la mère décédée ne devrait pas poser problème). Le principe du « droit à l’enfant » : beurk.