@Gazi Borat
Moi-même prof de fac, je rejoins cette analyse. On oublie un fait quasi-scientifique, sans encadrement rigoureux, sans projet enthousiasmant, les jeunes hommes, qui ont de l’énergie à revendre, ont du mal à se concentrer, sont plus paresseux, répondent bien plus aux sollicitations du milieu ambiant. Si en plus ils relèvent de cultures où le mâle est laissé libre dans la rue, avec sas camarades, et les filles bouclées à la maison, quoi de surprenant ? Les exigences de notre société actuelle correspondent bien mieux à la discipline ’féminine’ ; Et la sous-culture issue des ghettos U.S. qui valorise le prédateur et le proxénète, même si les médias en font leur miel, ne peut que rendre les jeunes hommes encore plus impropres à la vie en société qu’ils ne le sont.
En revanche, faîtes montre de charisme, d’un brin de machisme de bon aloi, et d’autorité, en tant qu’enseignant, et vous pourriez fonder une secte, une armée privée, ou une académie de philosophes, tant les jeunes hommes sont en mal de direction et sont prêts à se vouer au premier gourou venu. Les filles se laissent beaucoup moins embrigader. Et face à un enseignant homme elles savent qu’elles ont tout leur charme.