Pauvre Brassens et pauvre Audiard (je pourrais y ajouter Desproges et Coluche, ou tous les esprits libres servant de paravent à ceux qui en manquent), dont le sens fulgurant de la liberté (rien à voir avec le libertarisme) sont toujours mis à contribution à toutes les sauces de toutes les cuisines !
Laissez-les défunter en paix, merci.