@ Maxim,
Je partage tout à fait vos sentiments, et aussi votre questionnement sur les causes qui amènent de plus en plus de gens jeunes à se retrouver dans cet état de précarité que vous décrivez.
J’ai essayé (et j’essaie encore) de discuter avec eux mais je manque sans doute d’expérience, ou je ne trouve pas « la bonne clé » pour communiquer avec eux. Il est vrai que je suis de la génération des grands-parents et cela les rebute sans doute.
A défaut, je fais confiance et j’aide modestement les gens d’Emmaus et autres associations bénévoles de terrain, plus compétentes et eficaces que ma démarche individuelle.