là... paradisial,
vous êtes carrément insultant pour les bouddhistes, les hindouistes, et les nombreux peuples pour qui la divinité s’incarne d’une autre manière, qu’à travers un seul prophète, comme le sont les 3 religions du livre.
« » Chakra, nirvana, feng shui, ying yang, réincarnation, anthropomorphismes ... .« » ce sont de millénaires de spiritualité que vous rejetez d’un geste de la main.
ces croyants ont le droit au plus grand respect, car je pense que dieu s’est révélé de différentes manières à l’esprit humain., et celui-ci l’honore en fonction de traditions qui se sont installées au fil des siècles. : nous n’avons pas le droit de juger les autres religions à l’aune de notre foi.
- http://www.editionsducerf.fr/html/fiche/fichelivre.asp?n_liv_cerf=6804
« Le 27 octobre 1986 eut lieu à Assise, à l’invitation de Jean-Paul II, la première rencontre des grandes religions du monde, pour prier pour la paix. Des nombreuses initiatives du pape, celle-ci reste l’une des plus porteuses d’avenir, et l’on en a certainement pas encore mesuré toutes les implications. C’est l’« esprit d’Assise », qui est devenu une véritable icône pour la paix. »
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Paul_II « » Dialogue interreligieux [modifier]
Le pontificat de Jean-Paul II s’est caractérisé par une intensification des échanges avec les autres religions. Au cours de ses voyages, il a rencontré bon nombre de leurs dignitaires et a prié dans plusieurs de leurs lieux saints. À deux reprises, il a invité les responsables de toutes les religions à une prière commune pour la paix à Assise : 27 octobre 1986 et 22 janvier 2002.(...)
Bouddhisme
Jean-Paul II a rencontré le 14e Dalaï Lama, Tenzin Gyatso au Vatican en 1980, 1982, 1986, 1988 et 1990. Plus récemment, le 27 janvier 2003, après une audience avec le pape, ce dernier a déclaré lors de sa rencontre avec le président du Sénat italien Marcello Pera : « J’ai dit au pape mon admiration pour ce qu’il a fait pour la paix et l’harmonie religieuse dans le monde »....()
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Religion :
- Chronologie :
* L’animisme * Le fétichisme * Le polythéisme * L’hindouisme, retracé jusque vers 5000 av. J.-C. * Le monothéisme, retracé jusqu’à Abraham vers 1850 av. JC * Le judaïsme, retracé jusqu’à Moïse vers 1250 av. JC * Le zoroastrisme, retracé jusqu’à Zoroastre vers 650 av. JC * Le taoïsme, retracé jusqu’à Lao Zi vers 600 av. JC * Le bouddhisme, retracé jusqu’à Bouddha vers 560 av. JC * Le confucianisme, retracé jusqu’à Confucius vers 550 av. J.-C. * Le jaïnisme, retracé jusqu’aux Tîrthankara vers 540 av. J.-C. * Le christianisme, retracé jusqu’au début de notre ère avec Jésus-Christ * Le catholicisme orthodoxe, retracé jusqu’entre 431 et 1054 * L’islam, retracé jusqu’à Mahomet entre 609 et 632 (Hegire en 622) * Le shintoïsme, religion animiste apparue vers 650 * Le catholicisme romain, tracé en 112, affirmé en 1054 * Le bouddhisme Nichiren, créé par Nichiren vers 1250 * Le sikhisme, créé par Nanak Ji vers 1500 * Le protestantisme au début du XVIe siècle. Différents courants dont : o Le luthéranisme, initié par Martin Luther en 1517 o L’anglicanisme initié par Henri VIII en 1531 o Le calvinisme, initié par Jean Calvin en 1536 * Le mormonisme, c’est-à-dire l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, organisé par Joseph Smith en 1830 * Les témoins de Jéhovah, créés par Charles Taze Russell en 1881.
- odon vallet est l’un des meilleurs spécialistes des religions, je vous invite à consulter ses ouvrage, dont celui-ci :
- http://www.librairie-gaia.com/Averroes/HistoireReligions.htm
Odon Vallet : « Histoire des religions » 2 volumes - Gallimard Tome 1 : LES RELIGIONS PRESENTES. Si le monde est un cimetière de langues il est aussi une nécropole de religions. La mondialisation des échanges et le brassage des croyances ont, au cours des siècles, condamné d’innombrables religions locales que l’on pensait solidement implantées ou promises à un grand avenir. À l’inverse, des cultes très minoritaires ont rayonné sur toute la terre. Alors que celui de Mithra a disparu, celui de Jésus a prospéré et si les dieux de l’Egypte n’ont pas survécu à la conquête musulmane, le Dieu d’Israël a traversé toutes les persécutions ; Brahma n’a plus qu’un seul temple dans toute l’Inde quand Shiva et Vishnou en ont des milliers. Demeurent solidement implantées aujourd’hui trois grandes familles de religions. Issus des pays du Croissant fertile, entre le Nil et l’Euphrate, première région au monde à avoir inventé l’agriculture et l’élevage, les villes et l’écriture, le judaïsme, le christianisme et l’islam se sont choisi un dieu unique.
En Inde, dans un autre foyer néolithique, ce sont d’autres systèmes de croyances qui se sont instaurés toujours vivants dans le jaïnisme, le bouddhisme, l’hindouisme et le sikhisme. À leur tour, les spiritualités indiennes ont croisé les religions extrême-orientales - taoïsme, confucianisme, shintoïsme - de la Chine et du Japon. Le continent asiatique a ainsi enfanté les plus anciens fondateurs ou réformateurs religieux qui, de Moïse à Zoroastre, de Jésus à Mahomet, du Bouddha à Confucius et Lao-Tseu, continuent à marquer la vie et la mort de 90 % des humains du monde entier. L’entrée dans le troisième millénaire est l’occasion de réfléchir, avec Une autre histoire des religions, sur ces cultes qui se renouvellent et cette foi qui ne vieillit pas. Cet ouvrage reprend les tomes II, III, IV (Le Dieu du Croissant fertile, Les spiritualités indiennes, et Les religions extrême-orientales) de la série « Une autre histoire des religions » parue en six volumes dans la collection Découvertes Gallimard. Les tomes I, V, VI (L’héritage des religions premières, L’Esprit des savoirs et Le sacre des pouvoirs) restent disponibles.(...)« »"
- a voir aussi :
- http://uta.univ-lyon2.fr/IMG/pdf/doc-595.pdf
- http://www.amis-tibet.lu/PortraitDLHTML.html « »"Portrait du Dalaï-Lama
Le Dalaï-Lama est la manifestation du Bouddha de la Compassion qui a choisi de se réincarner pour servir l’humanité. Dalaï-Lama signifie ’Océan de sagesse’.
Le Dalaï-Lama est le chef spirituel et temporel du peuple tibétain. Tenzin Gyatso, le 14ème Dalaï-Lama, est né le 6 juillet 1935 à Takhster, un petit village au nord-est du Tibet, dans une famille de petits paysans. Reconnu à l’âge de 2 ans selon la tradition tibétaine comme réincarnation du 13ème Dalaï-Lama, il a été intronisé le 22 février 1940 à Lhassa, la capitale du Tibet. Il est Geshe Lharampa, c’est-à-dire docteur en philosophie bouddhiste. (...)« »"
ne rejoignez pas la cohorte haineuse de certains intégristes catholiques qui ont écrit à l’occasion de la rencontre d’assise en 86 :
http://www.fsspx.org/fran/SisiNono/periodique/1986-Assise-SiSi.htm :
« »" PÉRIL ET SCANDALE POUR LES CATHOLIQUES
La vraie foi est indispensable au salut. Les catholiques sont donc obligés d’éviter tout danger prochain pour leur foi. Parmi les dangers extérieurs se trouve le contact avec les infidèles quand il ne résulte pas d’une véritable nécessité. Ce contact est illicite en vertu du droit naturel et divin avant même de l’être en vertu du droit ecclésiastique et même dans les cas où le droit ecclésiastique ne l’interdit pas, par exemple dans les relations sociales : Haereticum hominem devita, Evitez l’hérétique » (Tit. III 10).
L’Église a d’ailleurs toujours interdit, par souci maternel tout ce qui pourrait être pour les catholiques non seulement un danger pour la foi mais aussi un motif de scandale. (Voir le Code de Pie X, publié par Benoît XV, qui reprenait le droit séculaire de l’Église, les canons 1258 et 2316 ; et S. Th. 11.11 q. 10, art. 9-11).
Quant aux fausses religions, l’Église leur a toujours refusé le droit au culte public. Elle a toléré quand c’était nécessaire, mais tolérance veut toujours dire « par rapport à un mai à permettre pour une raison proportionnée » (Roberti-Palazzini, op. cit. p. 1702). En tout cas elle a toujours évité et interdit toute approbation apparente des rites non catholiques.
Qu’est-ce qui va se passer à Assise ? Catholiques et infidèles y « seront ensemble pour prier » (bien que ce ne soit pas « pour prier ensemble » selon l’insupportable jeu de mots ci-dessus). Ce qui veut simplement dire qu’ils prieront ensemble à Assise, mais d’abord aux mêmes moments dans leurs résidences respectives, ensuite à tour de rôle étant réunis pour la cérémonie de clôture devant la basilique supérieure de saint François. Or ceci ne se fait pas pour protéger la foi des catholiques ou pour éviter au moins de les scandaliser. C’est pour permettre à chacun de prier « selon la manière et le style qui leur sont propres » , pour « respecter la prière de chacun » et « permettre à chacun de s’exprimer dans la plénitude de sa foi, de sa croyance (voir déclarations des cardinaux Willebrands et Etchegaray citées ci-dessus). Voilà qui comporte une approbation au moins extérieure :
1) Des faux cultes auxquels l’Église a toujours dénié tout droit ;
2) Du subjectivisme religieux qu’elle a toujours condamné sous les noms d’indifférentisme ou de latitudinarisme et qui « cherche à se justifier par de prétendues exigences de la liberté, méconnaissant les droits de la vérité objective qui se manifeste soit par les lumières de la raison, soit par celles de la Révélation » (Roberti-Palazzini op. cit. p. 805).
Or l’indifférentisme religieux qui « est l’une des hérésies les plus délétères » et qui « met toutes les religions sur le même plan », entraîne inévitablement à regarder la vérité de la croyance religieuse aux raisons d’être de la vie réglée et du salut éternel comme injustifiée : « On finit par regarder la religion comme un fait tout à fait individuel, dans lequel on s’adapte aux dispositions de chacun, le laissant se former une religion personnelle, et par conclure que toutes les religions sont bonnes bien qu’elles se contredisent entre elles » (ibidem op. cit. p. 805). Mais en cela nous sommes en dehors de l’acte de foi catholique. Nous en sommes à l’« acte de foi du vicaire savoyard » de Rousseau, un illuminé, qui est un acte d’incrédulité à l’égard de la Révélation divine. Celle-ci est en effet un fait réel, une vérité accréditée par Dieu au moyen de signes certains parce que l’erreur en ce domaine aurait pour l’homme les conséquences les plus graves (Léon XIII, encyclique Libertas 1888). Or, « en présence d’un fait réel ou d’une vérité évidente, l’on ne peut être tolérant au point d’approuver l’attitude de qui les considère comme inexistants ou faux, cela supposerait que nous ne croyons pas tout à fait ou ne soyons pas pleinement convaincus de la vérité de notre position, ou que nous ne soyons (ou estimions être) en présence d’une matière absolument indifférente ou banale, ou encore que nous considérions la vérité ou l’erreur comme des positions purement relatives » (Roberti-Palazzini op. cit. p. 1703).
Et puisque la « rencontre de prière » comporte précisément tout cela, elle est occasion de scandale pour les catholiques et grave danger pour leur foi. Du fait de l’œcuménisme, ils se retrouveront enfin réunis aux infidèles, certes, mais dans leur « ruine commune » (Pie XII Humani Generis, 1950).(...)« »"
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
A propos / Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération

