Pour le principe la Bulgarie a eu tord de gracier ses six ressortissants.
En effet les gracier c’est reconnaitre leur culpabilité
et par là même se moquer de la Lybie.
La bonne procédure aurait été de les rejuger. C’était facile et sans risque pour personne, les témoins (le monde scientifique médical) les auraient disculpés sans aucun problème.
De plus ce procés aurait permis de souligner aux yeux du monde entier la parodie de justice mise en scène par la Lybie et de peut-être de demander réparation. Cela aurait aussi permis à Interpol de ne pas être dans une situation inconfortable (dans la mesure ou la Lybie a signé les accords Interpol).