Oui, votre article sur les élus et territoriaux était trés intéressant.
Sans remettre en cause tes techniques pour asseoir un leardership, si on parle politique , on ne peut faire abstraction des partis. Un « dominant » sans parti ne pourra pas devenir décideur politique.
Quelques exemples aux présidentielles ;
Bayrou a cassé son parti, il a disparu !!. ou plutôt il essaye d’en constituer un nouveau à sa botte (d’où de la nécessité d’un parti !!). Bové, sans parti, s’est heurté aux jeux des groupuscules-partisans d’extrême gauche, et s’est planté. Ségo sentant bien qu’elle n’apparaissait pas comme « leader évidente » au sein du PS a cru pouvoir se saisir du parti en le contournant par la nébuleuse de sympathisants. Mais elle n’a pas su gérer les frustrations et il y a déperdition de forces et évaporation des soutiens.
Sarko a d’abord solidement assis sa place de leader incontournable à l’UMP, avant de libérer totalement son arrogance politicienne tout azimuts.
je ne sais pas si je suis à côte de la plaque vis a vis de l’article, mais je crois que l’enceinte du parti est le premier lieu d’expression de la dominance lorsque l’on veut faire de la politique.