Chère Catherine la page de Médicis, continuez à faire entendre votre voix. Après tout il y aura peut-être UN de vos anciens condisciples qui aura l’heur de vous entendre. Car le dire à nous, la masse silencieuse, qui n’a pas voix au chapître, nous savons et ne pouvons rien faire. De toute façon je ne serais pas aller à Pékin, vrai pour tous les pékins ordinaires.