Doit-on distinguer le bonheur, qui est libérateur et se partage, de la joie malsaine de dominer les autres, qui nous enchaîne dans un esclavage sans fin à l’opinion des autres ?
Il est possible que beaucoup de gens qui se déclarent heureux éprouvent en réalité une joie malsaine et haineuse.
Le bonheur est-il compatible avec la jalousie et la haine ?