JK : « Il est vrai que le »peuple« ne comprend pas les enjeux. Il faut lui présenter des choix tout prêts, et ensuite seulement lui demander d’arbitrer. Le suffrage universel, critère de décision, mais pas critère de vérité. »
Que proposez-vous comme alternative au régime imaginé et mis en oeuvre, par exemple aujourd’hui, par la République française à travers le texte de sa Constitution ? L’élection du Président au SUD, cher à De Gaulle, ne vous convient-il pas ?
Pouvez-vous argumenter votre réponse ?