Cher lecteur,
Vous dites « langue de bois ».
Puis vous parlez de choses incompréhensibles pour les autres que vous-mêmes (revenus).
Ma réponse est humaine et attentive. Quand je parle aux jeunes que je cotoie comme père, tous apprécient mes dires.
C’est leur jugement collectif qui m’importe.
Un pays qui rejette sa jeunesse n’a pas d’avenir.
Bien cordialement vôtre,