bonjour surpris par ton speudo.(la mémoire et la mer)
La marée je l’ai dans le coeur qui me remonte comme un signe
Je meurs de ma petite soeur de de mon enfant et de mon signe
Un bateau ça dépend comment on l’arrime au port de justesse
Il pleure de mon firmament des années lumières et j’en laisse
Je suis le fantôme Gersey celui qui vient les soirs de frime
Te lancer la brume en baiser et te rammasser dans ses rimes
Comme le trémail de juillet où luisait le loup solitaire
celui que je voyais briller au doigt du sable et de la terre.
etc.etc.un texte merveilleux
cordialement.
trop à dire sur l’article de job, si ce n’est que bien sur notre liberté subjetive est attaché à celle économique, et qu’encore pour quelques années il y a la solidarité socialisante, même si c’est peu et si elle ne permet pas de sortir du trou.
c’est bien connu que les pauvres partagent(pas les miséreux)ils n’ont rien à perdre ou si peu, les riches non( sauf les exceptions), ils ont quelque chose à perdre ou ils leurs manquent toujours un peu, qu’ils ne peuvent donner, pour obtenir plus, au point de ne plus vouloirs payer d’impots pour la nécessaire redistribution civilisatrice d’un monde en compétition permanent.