Et pourtant qu’il serait heureux le monde où nous pourrions ne pas avoir à traiter de ces questions, mais malheureusement il est à craindre que notre bonheur ait un prix élevé à payer, comme par exemple celui des femmes qui vivaient (vivent ?) dans des harems et n’avaient « qu’à vivre », mais dont on ne pouvait distinguer les traits qu’au travers des interstices des moucharabieh sauf à avoir été Pierre Loti ...
Mais au fond, la vraie question est : sommes-nous vraiment libres ?
Merci à vous