Essayer de créer une grande nation qui s’impose aux autres serait persévérer dans la loi de la jungle, contraire à la démocratie et à la dignité humaine. L’espéranto, c’est le respect des cultures, pas leur écrasement.
(Votre proposition illustre, à quel point les gens, même vivant dans les pays dites « démocratiques », acceptent facilement les rapports « force-soumission » dès qu’il s’agit des langues.)